Poussière de diamant

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février 10, 2014 by Mat

Qu’est-ce que je suis en train d’avaler ? C’est la question que je me posais ce matin, en traversant le (très embouteillé) boulevard Reyers, pour aller chercher mon pain à la boulangerie. De retour à la maison, j’ouvre mon ordinateur et je tombe sur un article en néerlandais qui – drôle de coïncidence  – m’offre une réponse à ma question.

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J’y apprends qu’il y a des particules qui sont réparties de manière uniforme sur la ville ; vis-à-vis desquelles on loge à peu près tous à la même enseigne (O3, PM10). Et, qu’il y en a d’autres – telles que les particules fines et le dioxide d’azote – qui sont concentrées dans certaines zones de Bruxelles. Bon, je ne vous apprends rien en vous disant que le quartier Reyers-Diamant ne fait pas précisément partie des « bons quartiers ».

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Selon cette étude, commandée par la Cellule Inter-régionale de l’Environnement (CELINE), et révélée ce matin par le Morgen, les zones de Bruxelles à plus forte concentration de particules fines (PM2,5) sont la rue de la loi (à hauteur de la sortie du tunnel), la petite ceinture Est, les sorties des tunnels de Ghansoren, Botanique et Yser, la partie centrale du Parc du Cinquantenaire (sic) et enfin les sorties de tunnel à hauteur du carrefour Diamant.

Je n’aime pas parler d’un problème sans parler en même temps d’un début solution… Mais, là, pour le coup, je ne vois pas. Je ne vois pas de solution. Peut-être qu’un des 100 000 signataires de cette fameuse pétition contre la taxe kilométrique a une idée qu’il (ou elle) voudrait faire partager ? En tous cas, j’aimerais bien qu’une de ces personnes m’explique pourquoi leur mobilité automobile est plus importante que la santé des gens qui vivent à proximité d’un ring ou d’une autoroute urbaine. Peut-être qu’elle l’est…

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« Het drukke verkeer, met veel dieselwagens op een kleine oppervlakte, zorgt ervoor dat de luchtkwaliteit in Brussel problematisch is », vertelt Frans Fierens, specialist van de Intergewestelijke Cel voor Leefmilieu. Fijn stof is de sluipmoordenaar van de moderne wereld. Het zorgt voor meer kans op longkanker, hartinfarcten, diabetes bij kinderen, vroeggeboortes, zwakke spermakwaliteit. In ons land vermindert luchtvervuiling de gemiddelde levensverwachting met dertien maanden. Zelfs bij relatief lage concentraties (de gele zones) is de invloed op de gezondheid aanzienlijk, besloten de experts van de Wereldgezondheidsorganisatie onlangs nog. (De Morgen, 08/02/14)

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16 thoughts on “Poussière de diamant

  1. annabrxl dit :

    Ton titre est très poétique…c’est déjà ça :-)

  2. Catherine dit :

    le syndrome NIMBY (Not in my backyard) peut être appliqué à cette réaction des signataires de la pétition. Qui n’ont pas beaucoup réfléchi, effectivement. Heureusement pour eux, ils sont à la campagne, profitant de l’air pur (enfin…hum) et polluant les autres, perdant leur temps et leur vie dans les embouteillages !

    • Mathieu dit :

      Je ne veux pas rejeter la faute sur les navetteurs. Je comprends le point de vue des gens qui vivent dans des endroits reculés et disent ne pas pouvoir se passer de la voiture… Là où la débat devient absurde c’est quand des amis navetteurs me disent, « la solution ce serait que, si tu tiens à ta santé, tu quittes la ville et que tu ailles vivre à la campagne » ! C’est con : plus les gens adhèrent à cette vision de la ville (en tant que lieu pollué, destiné à l’activité économique et distinct du lieu de vie), plus ils la quittent pour s’installer loin de leur lieu de travail, plus les routes sont encombrées.

      • Alice dit :

        Pour info, la campagne n’est pas non plus à l’abri de la pollution! Les épandages de printemps entraînent une pollution aux NOx; et en été, c’est à la campagne que la problématique de l’ozone est normalement plus importante qu’en ville! En résumé, on n’est nul part à l’abri de la pollution atmosphérique; et tout le monde a son rôle à jouer!

      • Mathieu dit :

        Merci Alice, pour cette info

  3. Walter dit :

    Mon cher Mathieu,
    Des solutions pratiques au problème de la pollution urbaine que tu évoques à juste titre existent bel et bien, mais je n’ai pas encore vu de réelle volonté politique de les mettre en oeuvre à Bruxelles.
    En voici quelques-unes (liste non exhaustive)
    1°) Étendre le réseau de métro qui est notoirement insuffisant tant en capacité (saturé aux heures de pointe) qu’en extension (il ne couvre qu’une très faible partie de Bruxelles et pas du tout Schaerbeek ni Uccle, par exemple). Dans les zones très densément peuplées, le métro est le moyen de transport idéal à tout point de vue et clairement celui que les usagers préfèrent de loin : non polluant, ne générant aucun bruit ni aucune nuisance en surface où il n’occupe aucun espace public, rapide, confortable, rentable car très efficace avec des capacités de l’ordre de 700 passagers par rame. Il est complètement insensé que certains politiciens bornés se soient opposés farouchement à son développement à Bruxelles et aient hélas réussi à bloquer pendant des décennies son extension.
    2°) Mettre enfin le turbo sur le chantier léthargique du RER qui devrait exister depuis au moins quarante ans (comme à Paris) mais dont la date de mise en service est reculée d’un an presque chaque année (on parle désormais de 2020).
    3°) Installer des grands parkings de délestage aux terminus des lignes de métro pour permettre aux navetteurs d’y emprunter les transports en commun et d’éviter ainsi d’engorger le centre ville.
    4°) Fluidifier le trafic automobile en organisant intelligemment les carrefours avec les techniques d’optimisation les plus modernes de mathématiques appliquées, de recherche opérationnelle, théorie des graphes etc., avec synchronisation des feux, vagues vertes avec vitesse modulée en fonction de la densité du trafic, autorisation de tourner à droite aux feux rouges, détection du trafic pour escamotage de phase, phase de feu rouge et orange ou compte à rebours pour démarrage rapide au feu vert, répression des fauteurs de gridlocking par photo de la zone hachurée au centre des carrefours durant le changement de phase de feux, réservation dynamique des bandes bus uniquement à l’approche d’un bus, etc. (toutes bonnes pratiques très largemement utilisées partout dans toutes les villes intelligemment gérées mais, très curieusement, pas à Bruxelles !).
    5°) Fluidifier le trafic sur les grands axes en y autorisant, chaque fois que les abords, la largeur de voirie et la densité de trafic le permettent, une vitesse raisonnable (par exemple 70 km/h, au lieu de limitations ridicules à 30 km/h qui contribuent à la congestion et donc à la pollution). Il faut bien comprendre que ce qui pollue le plus, ce n’est pas tant le nombre de kilomètres parcourus, mais bien surtout le temps où les moteurs tournent à l’arrêt ou à très faible vitesse dans des bouchons.
    6°) Supprimer des centaines de sens uniques parfaitement intempestifs qui rallongent considérablement de façon parfaitement inutile les parcours urbains et causent indirectement une importante augmentation de la densité du trafic en imposant des parcours souvent labyrinthiques.
    7°) Cesser de supprimer méchamment des milliers de places de parking en voiries, ce qui augmente catastrophiquement le trafic à cause de tous les usagers qui tournent en rond comme des âmes en peine pour chercher désespérément où se garer.
    8°) Taxer davantage les véhicules les plus polluants, c’est-à-dire ceux équipés de moteurs diesel qui émettent des particules fines, de très loin les plus nocives pour la santé publique : au lieu de cela on constate que le diesel, (quoique beaucoup plus coûteux à produire que l’essence dans les raffineries et possédant un pouvoir calorifique par litre sensiblement plus grand et alors que l’essence est en comparaison un produit de raffinage insuffisamment consommé) est absurdement encouragé par des tarifs d’accises qui inexplicablement la rendent moins chère au litre à la pompe alors qu’en toute logique elle devrait être plus chère, comme c’est d’ailleurs le cas dans certains autres pays). De même on ne peut que s’interroger sur le fait qu’en Belgique tous les véhicules de société (plus de la moitié des immatriculations) roulent au diesel, de même que presque tous les taxis (alors qu’il est bien connu que ce type de moteur est caractérisé par une consommation extrêmement élevée sur des très courts trajets, avant que le moteur soit chaud et ne devient rentable que pour les longs trajets, par exemple autoroutiers). Comble des combles, la STIB vient de passer récemment commande d’un grand nombre de nouveaux autobus au diesel, alors que partout ailleurs dans le monde les villes s’équipent depuis une vingtaine d’années déjà avec des bus propres au gaz naturel !
    9°) Taxer moins les véhicules à moteur thermique utilisant des carburants moins polluants (comme le LPG, un carburant particulièrement propre qui au contraire est absurdement gratifié en Belgique d’une surtaxe annuelle)
    10°) Encourager l’utilisation en ville des véhicules à zéro émission (voitures électriques), comme cela se fait en Norvège où 6% des nouvelles immatriculations concernent des voitures électriques (à comparer avec un ridicule 0,15% dans notre pays). Au lieu de cela, le gouvernement belge a tout au contraire supprimé il y a un an l’avantage fiscal dont bénéficiaient les particuliers achetant de telles voitures !

    Comme tu peux le constater, des solutions existent pour améliorer la qualité de l’air de nos villes, mais la bêtise et l’aveuglement de décideurs politiques décidément très mal inspirés, qui agissent souvent à l’extrême opposé du plus élémentaire bon sens, est responsable de mauvais très choix tels que le sabotage délibéré du trafic automobile sans fournir la moindre alternative satisfaisante, ce qui provoque des bouchons monstrueux et pollue gravement ainsi l’atmosphère, en plus de provoquer une perte économique estimée par les experts à 1 ou 2% du PIB !
    Le vélo est bien sympathique mais ne peut pas satisfaire efficacement aux besoins de mobilité de tout le monde, notamment quand il s’agit de transporter d’autres personnes (notamment des vieillards ou des enfants) ou du matériel lourd ou encombrant (outillage, ordinateurs, etc.) ou quand il s’agit de parcourir de longues distances à une vitesse raisonnable, ou encore en cas de fortes intempéries.
    Le moyen de transport idéal dans les centres urbains est le métro, mais comme mentionné plus haut, des idéologues dogmatiques écolos ont freiné des quatre fers son extension, allez donc savoir pourquoi.
    Le RER résoudrait au moins le problème de nombreux navetteurs de banlieue mais est resté au frigo pendant des décennies, entre autres pour des affligeantes raisons de bisbrouilles linguistiques du niveau du bac à sable.
    Le bus diesel est terriblement polluant et n’est certainement pas une solution.
    Le tram est mieux que le bus à ce point de vue mais il dépare le paysage urbain avec des caténaires et des rails chers à entretenir pour une vitesse commerciale et une capacité d’emport de passagers ridiculement faibles comparées à celles du métro. Il peut cependant se justifier économiquement dans des communes périphériques à population moins denses
    En attendant le RER et un métro digne de ce nom, il faut être pragmatique et donc laisser les citoyens circuler en voiture dans de bonnes conditions, sans quoi on les réduit pratiquement à l’immobilisme, on réduit leur qualité de vie et on fait péricliter la vie économique qui implique forcément des déplacements nombreux (une bonne mobilité est depuis toujours un facteur favorisant grandement la prospérité. Il est très clair que l’amélioration rapide du niveau de vie depuis deux siècles a été en grande partie due d’abord au chemin de fer puis à la voiture privée qui offre beaucoup plus de flexibilité et de commodité )
    Par ailleurs, il faut signaler que contrairement à l’idée reçue par beaucoup de gens désinformés et ameutés par une propagande anti-voiture particulièrement hargneuse, depuis une trentaine d’années, la pollution atmosphérique dues aux voitures n’a pas augmenté mais bien diminué, et ceci de façon extrêmement spectaculaire, malgré l’augmentation significative du nombre de voitures, grâce à une combinaison de nombreux progrès techniques : amélioration du rendement des moteurs, désormais gérés électroniquement, meilleure combustion, meilleure aérodynamique des carrosseries et allègement des structures dus à l’emploi de nouveaux matériaux amenant une consommation moindre, amélioration des pneumatiques diminuant également la consommation, techniques diverses amenant une diminution sensible de la consommation de carburant (p.ex. système start-stop ou encore récupération d’énergie à la décélération pour les voitures hybrides et les SREC), amélioration des carburants (qui ne produisent pratiquement plus d’oxyde de soufre et pour les essences ne comprennent plus de plomb tétraéthyle), usage de pots catalytiques, adjonction de filtres à particules pour le diesel, etc. Les 17 substances polluantes répertoriées dans les émissions des voitures ont diminué de 50% à 90% et plus et continuent de diminuer du fait du remplacement progressif des 20% de véhicules les plus anciens qui causent 80% de la pollution actuelle.
    N’en déplaise aux esprits chagrins, la voiture n’est donc pas une invention maléfique mais est au contraire une très bonne chose qui continue d’évoluer énormément, et qui est indispensable à beaucoup d’entre nous. Il est parfaitement abusif et liberticide de prétendre restreindre arbitrairement le choix personnel du mode de transport qui peut différer fortement en fonction des besoins spécifiques de chacun. La mobilité doit être pensée au service du citoyen avec des mesures positives modernes et innovantes pour la faciliter et pour en améliorer le confort, la rapidité et la sécurité au moindre coût et dans le respect de l’environnement et de la qualité de vie urbaine et non pas avec des mesures négatives de coercition, de taxation et de brimades diverses inspirées par des idéologies farfelues et autoritaires et des préjugés tenaces. Elle doit être gérée de manière réaliste et intelligente en prenant en compte sa multimodalité et en ne prétendant pas de façon utopique et péremptoire qu’un ou deux modes de transport puissent suffire à satisfaire tous les besoins et remplacer tous les autres modes, car chacun d’eux a sa justification et ils sont bien davantage complémentaires que concurrents.

    • Mathieu dit :

      tu dis …

      « il faut signaler que contrairement à l’idée reçue par beaucoup de gens désinformés et ameutés par une propagande anti-voiture particulièrement hargneuse, depuis une trentaine d’années, la pollution atmosphérique dues aux voitures n’a pas augmenté mais bien diminué, et ceci de façon extrêmement spectaculaire, malgré l’augmentation significative du nombre de voitures »

      … or, la concentration moyenne annuelle en particules fines à Bruxelles avoisine les 20 micro-grammes par mètre cube d’air. Dans certains quartiers, on arrive à 30 (on sort de la norme européenne, fixée à 25 si je ne m’abuse). C’est donc un vrai problème de santé publique.

    • Walter Dierick dit :

      Cher Walter, je trouve que tes réflexions pourraient très bien servir comme une sorte de checklist pour nos politiciens éclairés, mal informés, incapables de trouver des solutions adéquates, conditionnés par les dogmas imposés par leurs parti politique où les grands spécialistes n’ont, je suis certain, jamais entendu parler de certaines des méthodes que tu cites (p.ex les maths appliqués tels la recherche opérationelle, théorie des lignes d’attente etc…. qui nous étaient pourtant déjà enseignées dans les années 60 ! )

    • gillesdeneyer@gmail.com dit :

      Bonjour Walter,
      Bien que les choses traînent, elles avancent. Tes idées sont pour la plupart très bonnes et sont déjà en cours.
      Prenons par exemple l’extension du métro Bruxellois. Celle-ci est bien en cours et a pour but de prolonger les lignes existantes vers des quartiers moins desservis, améliorer la station Albert pour augmenter la fréquence des métros 3 et 4.. La STIB est une société de taille mais n’a pas les moyens de révolutionner le réseau en un tour de bras. De plus, qui dit travaux dit bouchons, déviations,… et les réac vont de nouveau sortir de leurs gonds. http://www.deredactie.be/cm/vrtnieuws.francais/infos/130301_MetroBruxellois
      Les feux sont déjà synchronisés dans la plupart des cas mais évidemment, un peu de bon sens ou de mathématiques (justement) te feront remarquer que si l’on fait une vague verte dans un sens, la vague verte dans l’autre est du ressort de l’utopie (sauf si la ville avait été construite à l’américaine depuis le départ ;)). L’Amérique, revenons-y, fonctionne énormément avec les sens uniques et cela a pour résultat une fluidification du traffic et une plus grande sécurité en ville. En effet, le temps perdu par les usagers aux carrefours s’en voit fortement diminué.
      Fluidifier le traffic en augmentant la vitesse autorisée dans les endroits qui le justifient ? J’espère que tu ne fais pas référence à la petite ceinture ? Puisque la science anime tes propos, je te propose un petit article sur l’explication des bouchons. http://www.imaginascience.com/actualites/accueil_actualites.php?action=fullnews&id=340&showcomments=1
      Je crois que le traffic serait bien plus fluide si toute la ville était limitée à 20km/h… Bien que des chauffeurs égoïstes continueront à faire des changements de file intempestifs, cassant en permanence la fluidité du traffic.
      Si cela part peut-être d’un bon fond, je pense que tu jettes la pierre aux mauvaises personnes. Il est facile de s’attaquer aux politiques mais les blocages politiques dans certaines communes ou le RER a du mal à avancer ou de celles qui refusent les permis d’urbanisme pour les grands parkings urbains (projet qui existe, malgré les retards énormes occasionnés) ne font que refléter le manque de conscientisation du citoyen lambda.
      Je rejoins tout à fait Mathieu dans la vision selon laquelle c’est à chacun de se remettre en question sur sa consommation quotidienne. Personnellement je vais au boulot à vélo et je t’assure que 20 min d’air frais (pollué mais frais) feraient beaucoup plus de bien à de nombreuses personnes que 45 min de bouchon. Si une taxe est nécessaire pour inciter les citoyens à faire le pas, pourquoi pas. Cela se fait par exemple à Londres où le traffic est plus fluide pour 8x plus d’habitants.
      Love,
      Gilles

      • Mathieu dit :

        Merci Walter, Walter et Gilles pour vos commentaires qui montrent – et j’en suis très content – qu’il est possible de ne pas être d’accord sur des questions de mobilité… le tout dans la joie, la bonne humeur et le respect mutuel (c’est pas tjrs simple, mais c’est possible… la preuve aujourd’hui).

  4. The Flonicles dit :

    J’habite à la campagne, je ne roule que 20 km par jour pour me rendre à la gare, et cette réforme me coûterait pourtant très cher! Je suis tout à fait d’accord de circuler DANS Bruxelles en transports en communs, ce que je fais d’ailleurs, mais vous n’avez pas l’air de comprendre que cette taxe va s’appliquer à toute la Belgique, et moi payer près de 600 € par an (si les tarifs annoncés sont mis en vigueur) pour vivre (oui, moi qui ai « choisi » de vivre à la campagne, si tant est qu’on choisit où on habite quand on ne veut pas se ruiner en loyer) je trouve ça aberrant!

    • Mathieu dit :

      Bonjour Fonicles, merci pour votre commentaire. Il n’est pas question d’une nouvelle taxe, mais d’une « phase de test' » en vue d’une nouvelle perception d’une taxation déjà existante et connue sous le nom de « taxe de roulage ». C’est du moins ce que j’ai cru comprendre. Dites-moi si je me trompe.

  5. […] is one of the most congested and least pedestrian-friendly cities in Europe. Behind the visible harm that is provoked by this situation of heavy car traffic, lies an unrecognized "invisible […]

  6. […] les ruelles de ce petit bout de campagne, situé à un jet de pierre d’un des coins les plus pollués de Bruxelles (Reyers), vous y découvrirez, par-delà les murets, une série de potagers […]

  7. […] jour les ruelles de ce petit bout de campagne, situé à un jet de pierre d’un des coins les plus pollués de Bruxelles (Reyers), vous y découvrirez, par-delà les murets, une série de potagers […]

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