viel Glück für Ihrer Ausstellung Jutta !

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février 28, 2013 by Mat

Oui. D’accord. C’est vrai. J’ai promis de ne pas faire de publicité sur ce site, mais dans ce cas-ci je crois que suis en droit peut faire une petite exception. Je ne compte pas vous bassiner avec de la pub commerciale, mais vous informer sur un très sympathique projet artistique auquel participe une de vos voisines, Jutta :).

Jutta vient d’Allemagne : elle s’est installée dans le quartier Meiser il y a quelques temps. Et, elle expose aujourd’hui ses oeuvres d’art en compagnie d’autres artistes (étrangers pour la plupart) du côté du Parc Jourdain (plus exactement au Château Jourdain, de Kraainem). L’exposition dure du 1er ou 3 mars 2013 (bref, c’est le weekend qui vient).

Art Perspectives International (API) is a group of international artists of various disciplines and cultural backgrounds living in and around Brussels. This event will showcase a wide range of artworks including painting, sculpture, ceramics, photographs

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Si vous voulez contacter Jutta et ses comparses pour en savoir plus sur cette exposition, c’est simple, adressez-leur un petit e-mail à l’adresse que voici : apicontacts@gmail.com.

4 thoughts on “viel Glück für Ihrer Ausstellung Jutta !

  1. Bravo Jutta! Alors puisqu’on peut fare un petit peu de pub, j’en profite moi aussi pour souligner l’existence d’un auteur « Schaerbeekois » qu s’est installé près de la Place Meiser aussi! Voici son histoire sous forme de questions posées par une journaliste indépendante:

    > Depuis quand habitez-vous à Schaerbeek ? Dans quel quartier ?
    > Qu’aimez dans votre quartier et dans la commune en général ?

    Nous nous sommes établis à Schaerbeek fin 2001, dans le fameux « Quartier-aux-Fleurs », qui plaisit à mon épouse car il s’agit d’un ensemble de rues plus ouvertes et accueillantes
    que le quartier Européen d’où nous venions. Il s’étend jusque chez nous, à la Place Meiser où la vie grouille et fourmille (lieu où les combattants de 1830 accueillirent les troupes
    de Rogier venant de Liège par la dite « porte de Louvain »).

    Ce qui nous plaisait aussi à Schaerbeek, c’est cette multi-culturalité propre à notre pays qui est lui-même un vrai laboratoire de l’Europe. Nous avions des craintes pour ce qui était les espaces verts mais nous avons constaté une volonté par la Commune de les protéger et même de les mettre en valeur. L’immense espace qui se situe entre le Bd. Wahis et l’Otan reste un défi de taille mais nous avons confiance en l’avènement d’un nouveau « poumon vert » et d’une piste cyclable au-dessus du RER Josaphat-Schuman. En effet, j’ai délaissé l’auto au profit du le vélo depuis mon arrivée à Schaerbeek!

    > Pourquoi avez-vous décidé de venir vivre à Schaerbeek ?

    En cherchant pour nos 6 enfants une maison un peu plus spacieuse que dans notre ancienne commune, nous avons été inspirés par les noms des personnalités historiques dont les noms figurent sur les plaques de rues, telles que Louis de Potter (qui fait l’objet de notre livre!) mais d’autres personnages tels que l’auteur Louis Bertrand, le bourgmestre Fernand Dailly (quiest aussi apparenté à notre famille), Ernest Renan, Ernest Cambier et tous ces auteurs qui voulaient nous accueillir!

    La dynamique inter-culturelle des autorités communales et la présence des média belges et Européens ont été desattraits indirects. Notre rue où habita Jacques Brel aussi et la présence de cette personnalité historique belge que fût Louis de Potter à Schaerbeek aussi. Il est d’ailleurs enterré au cimetière de Saint-Josse et découvrir son tombeau à notre arrivée fût un beau moment d’émotion!

    Un membre de l’Académie Royale soutient un projet de rénovation de sa tombe située près du monument aux Combattants de 1830, juste à côté de la tombe des collègues de Louis de Potter dont les rues portent leur glorieux noms: la rue Rogier, la rue d’Arschot qui est une perpendiculaire à le rue de Potter, la place de Brouckère, etc. Autant de raisons pour aimer sa patrie tout en circulant à vélo à travers Schaerbeek, même si vous verrez, à la lecture du livre, que la rue de Potter est trop courte et mérite de beaux grands chênes, arborant la gloire de la Belgique!

    > Qu’est-ce qui vous a motivé à rédiger ce nouvel ouvrage ?

    En constatant le courage politique de Louis de Potter à travers les archives familiales et les bibliothèques, et en écoutant les deux professeurs spécialisés, je me suis dit que Louis de Potter risquait de devenir un « oublié de l’histoire » et qu’il méritait une biographie.

    > Avez-vous écrit à Schaerbeek ?
    > Si oui, la commune fut-elle une source d’inspiration pour vous ?

    Affrontant à vélo chaque semaine la forte montée de la rue de Potter en, revenant de chez mes clients ou du bureau de mon épouse, j’avais décidé de rassembler des archives pour relever le défi que ce quartier et cette rue me proposaient. Ma motivation était autant
    familiale que environnementale. La politique belge fût aussi un élément car la Belgique mérite un beau projet comme celui que Louis avait conçu en 1830.

    Le fait de pouvoir aller en vélo conduire mon enfant en sécurité à son école tous les jours, et dans la même demi-heure pouvoir aller au cimetière de Louis et dans la même heure pouvoir aller Place du Gouvernement Provisoire et du Congrès National, autant d’éléments qui me plaisaient pour écrire. Les collègues de Louis, tous ces journalistes, ne sont pas bien loin non plus même si ils ont actuellement hélas moins d’intérêt pour l »Histoire que pour les Loft Story…

    > Pouvez-vous me résumer l’histoire du livre ?

    Ce livre qui raconte l’aventure de l’un des pères fondateurs de la Belgique qui habita Schaerbeek: Louis de Potter ! A la tête de l’indignation des braves, ce journaliste engagé enflamma les esprits par ses articles plein de cet espoir dont le pays avait tant besoin. En quelques mois, grâce aux divers journaux où il collaborait, il fut propulsé au sommet d’une nouvelle nation Européenne.

    Féru de Stendhal et des républiques aristocratiques de Florence où il vécu, il surprit sa vieille famille et les politiciens traditionnels par de nouvelles valeurs philosophiques et fut emprisonné pour l’embrasement qu’il causa. Les rebelles et lui, sous la bannière qu’il créa: « l’Union fait la Force », firent libérer le pays depuis la prison de la rue des Petits-Carmes où il était.

    Devenu un tribun populaire, à l’ancienne, mais aussi un porte-drapeau des opprimés dans les media, il fut libéré et acclamé par cette foule de nouveaux belges. Porté sur les épaules jusqu’à l’hôtel de ville de Bruxelles, il prononcera le vibrant discours de l’indépendance belge.

    Pourtant, alors qu’il présidait le Comité Central du Gouvernement Provisoire, il quitta le pouvoir car il désirait, à la tête de la nouvelle démocratie, un chef issu de la révolution et élu au suffrage universel, par opposition au vote « censitaire » des classes dirgeantes.

    Reconverti en publiciste, dilapidant sa fortune pour une grande cause, il écrivit plusieurs livres pour la liberté d’opinion, les valeurs humaines en sciences sociales et autres pensées d’avant-garde inscrites en filigrane sur la nouvelle carte de l’Europe.

    > Pourquoi avez-vous choisi de parler de Louis de Potter ?

    Au départ, il y avait de discrètes allusions familiales quant à ce « récalcitrant parent rebelle à la mode Robespierre ». Puis notre désir de saisir pourquoi, après 1789, ce Louis de Potter clamait encore: « Peuple: indignez-vous des abus dont vous êtes victimes et libérez le bas des Pays-Bas! »

    Dès lors, j’ai étudié le patrimoine familial enraciné dans les régions de Picardie et des Flandres belge et française. Avec l’aide d’experts, je désirais m’affranchir des doutes familiaux et comprendre l’esprit du chef de la révolution à travers ses origines, bousculées par les guerres et exils frontaliers.

    Cette vieille famille, issue des corporations de Renaix, Roubaix et Bruges, puis victime des exodes des métayers de Lille et Courtrai, accumula d’une génération à l’autre dans cet arrière-pays plusieurs frustrations qui alimentèrent la croisade du révolté Louis de Potter vers Bruxelles.

    Finalement, en 1830, ce campagnard devenu Schaerbeekois réussit à transposer dans la capitale cet ancien complexe familial en «phénomène médiatique». La presse fit une campagne qui résonnait comme un appel fraternel des anciens pour la démocratie. Les forces vives des jeunes provinciaux transformèrent l’essai du vieil héros, banni de l’histoire, en un vibrant cri de révolte belge.

    Ce livre me relie à Louis à travers 180 ans d’histoire décrite par les professeurs Dalemans et Balace tandisque la généalogie rapproche nos familles depuis l’an 1210 jusqu’en 2010. Ces huit siècles font l’objet d’un chapitre qui exhorte à une nouvelle « aventure belge » et familiale. L’histoire est immortalisée par ce buste au Sénat et ce message pour nos enfants.

    Vive les courageux Schaerbeekois de 1830, vive la Belgique et re-bâtissons sans cesse notre histoire de l’Europe à Bruxelles!

    Bien cordialement et à votre disposition pour toute précision utile,

    Nicolas de Potter
    http://www.potter.c.la

    • Mathieu dit :

      salut nicolas, est-ce que tu pourrais m’en dire davantage sur le projet de piste cyclable au-dessus du RER Josaphat-Schuman?

      • Jenny dit :

        il est temps de remettre une couche de purée de framboise sur la piste plasky!J’ai croisée un cycliste suicidaire ce week-end

  2. […] mais ne ratent aucune occasion pour étaler leur vocabulaire en espagnol, en portugais, en allemand, en tchèque, […]

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